Circulaire N° 00071/MINFI/B du 5 juillet 1989 portant instructions relatives à l'exécution et au contrôle de l'exécution du budget de l'État pour l'exercice 1990/1991

Pays
Cameroun
Type
Texte juridique
Numéro
00071/MINFI/B
Référence
00071/MINFI/B
Date d'adoption
5 juillet 1989
Organisation
Ministère des Finances du Cameroun
RésuméCette circulaire du Ministre des Finances du Cameroun donne des instructions détaillées aux ministres, gouverneurs de province et chefs de missions diplomatiques et consulaires concernant l'exécution et le contrôle du budget de l'État pour l'exercice 1990/1991. Elle vise à assurer une gestion rigoureuse des crédits budgétaires et à renforcer les procédures de contrôle financier.

# CIRCULAIRE N° 00071/MINFI/B DU 5 JUILLET 1989 PORTANT INSTRUCTIONS RELATIVES A L'EXECUTION ET AU CONTROLE DE L'EXECUTION DU BUDGET DE L'ETAT POUR L'EXERCICE 1990/1991

LE MINISTRE DES FINANCES, ORDONNATEUR PRINCIPAL DU BUDGET DE L'ETAT

A Mmes et MM :

# SOMMAIRE

TITRE I - EXECUTION DU BUDGET DE L'ETAT

Sous Titre I - Engagement des dépenses

Chapitre I - Principes Généraux

Chapitre II - Exécution des dépenses par Nature

Chapitre III - Obligations des fournisseurs et prestataires de services

Sous-Titre II -Emission er Recouvrement des recettes

Chapitre I - Redevances Locatives

Chapitre II - Régies de Recettes

Chapitre III - Recettes de Services

TITRE II - CONTROLE D'EXECUTION DU BUDGET DE L'ETAT

Chapitre I - Missions de Contrôles, recherches et d'enquêtes

Chapitre II - Missions de Formation et d'Informations

Le Budget de l'Etat pour l'exercice 1989/1990 est arrêté en recettes et en dépenses à 600 milliards de francs.

Ce Budget traduit la volonté du Gouvernement de continuer à observer la pause fiscale et à contenir les dépenses publiques dans les limites raisonnables compte tenu de la persistance de la crise. Il tend également à satisfaire les exigences du Plan de Stabilisation des Finances Publiques et de Relance Economique.

Il en résulte que les Administrations doivent rigoureusement se conformer aux dispositions législatives et réglementaires régissant l'exécution et le contrôle de l'exécution du Budget de l'Etat.

La présente circulaire rappelle ces dispositions en vue d'une saine gestion des deniers publics.

# TITRE PREMIER : EXECUTION DU BUDGET DE L'ETAT

La conjoncture économique particulièrement difficile, dans laquelle s'exécute le présent Budget impose un renforcement de la discipline budgétaire dans l'esprit des fructueuses concertations et recommandations ayant précédé son adoption et ce, sur le plan de l'engagement des dépenses et du recouvrement des recettes.

# SOUS TITRE I : ENGAGEMENT DES DEPENSES

# CHAPITIRE 1 : PRINCIPES GENERAUX

A. ANNEE DE GESTION

L'exercice 1989/1990 est désigné par le chiffre 23 qui doit être porté dans la case correspondante du Bon d'Engagement ou du Bon de Commande.

B. BLOCAGE DE PRECAUTION ET CONTROLE DU RYTHME DECONSOMMATION

Tous les crédits de fonctionnement subiront un blocage de précaution de 5% sur les articles 300, 400 et 600 à l'exception :

“des rubriques relatives à l'alimentation dans les hôpitaux, les prisons, les casernements, " de l'imputation 01-603-000 ; " des chapitres 55, 60 et 65 ; " des caisses d'avances des hôtels des Membres du Gouvernement.

Les prestations correspondant aux engagements effectués pendant l'exercice budgétaire doivent être exécutées avant la fin de la période complémentaire fixée au 31 juillet.

Afin d'assurer une meilleure répartition des crédits sur l'année budgétaire, le contrôle du rythme de consommation s'appliquera sur les dépenses éventuelles.

C. PRINCIPE DE SERVICE FAIT ET DE CONTREPARTIE EQUIVALENTE

Les gestionnaires de crédits, les comptables-matières et les contrôleurs de travaux des services techniques doivent avant toute liquidation s'assurer que les prestations :

  1. sont effectivement exécutées ;

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