Circulaire N°0395/MINFI/B du 07 juillet 1994 portant instructions relatives à l'exécution et au contrôle de l'exécution du budget de l'État pour l'exercice 1994/1995

Pays
Cameroun
Type
Texte juridique
Numéro
0395/MINFI/B
Référence
0395/MINFI/B
Date d'adoption
7 juillet 1994
Organisation
Ministère des Finances du Cameroun (MINFI)
RésuméCette circulaire du Ministère des Finances du Cameroun donne des instructions détaillées aux ordonnateurs et aux comptables publics pour l'exécution et le contrôle du budget de l'État pour l'exercice 1994/1995. Elle rappelle les principes de la réglementation budgétaire, les procédures d'engagement, de liquidation, d'ordonnancement et de paiement des dépenses publiques, ainsi que les règles de contrôle interne et externe. Elle insiste sur la rigueur dans la gestion des crédits budgétaires, la…

# CIRCULAIRE N°0395/MINFI/B DU 07 JUILLET 1994 PORTANT INSTRUCTIONS RELATIVES A L'EXECUTION ET AU CONTROLE DE L'EXECUTION DU BUDGET DE L'ETAT POUR L'EXERCICE 1994/1995

# LE MINISTRE DES FINANCES, ORDONNATEUR PRINCIPAL DU BUDGET DE L'ETAT

A Mmes et MM :

# SOMMAIRE

Titre 1 - Exécution des Dépenses de Fonctionnement des Administrations Titre 2 - Exécution des Dépenses d'Intervention Titre 3 - Exécution des Dépenses d'Investissement Public Titre 4 - Obligations des fournisseurs et des prestataires de service Titre 5 - Emission et Recouvrement des Recettes Titre 6 - Contrôle de l'exécution du Budget de l'Etat des orbanismes subventionnés

Le Budget de l'Etat pour l'exercice 1994/1995 s'inscrit dans le cadre des dispositions du programme d'Ajustement Macro-Economique et de Réformes structurelles. Il poursuit trois objectifs majeurs :

Il est arrêté en recettes et en dépenses à 581 milliards de francs CFA, dont 35 milliards de F.CFA pour le Budget annexe des Postes et Télécommunications et 546 milliards de F.CFA pour les autres départements ministériels.

S'agissant particulièrement de la restauration de l'équilibre budgétaire, elle suppose un renforcement des mesures budgétaires destinées à accroître les recettes budgétaires et à maîtriser davantage les dépenses publiques.

Dès lors, ce Budget devra s'exécuter dans le cadre d'un plan de Trésorerie permettant une adéquation entre les recettes réalisées et les dépenses à exécuter Par ailleurs, les dépenses courantes hors salaires des services de la santé et de l'éducation et des crédits au titre de l'entretien routier, bénéficient au niveau de leur programmation dans le plan de trésorerie et de leur exécution, du même degré de priorité que les dépenses salariales. Il en résulte que les Administrations doivent rigoureusement se conformer aux dispositions législatives et réglementaires régissant l'exécution et le contrôle de l'exécution du budget de l'Etat et des organismes subventionnés. La présente circulaire rappelle ces dispositions en vue d'une saine gestion dernier publics.

# TITRE PREMIER - EXECUTION DE DEPENSES DE FONCTIONNEMENT DES ADMINISTRATIONS

# CHAPITRE I : PRINCIPES GENERAUX

A.- ANNEE DE GESTION

L'exercice 1994/1995 est désigné par le chiffre 28 qui doit être porté dans la case correspondante du bon d'engagement ou du bon de commande.

B . BLOCAGE DE PRECAUTION ET CONTROLE DU RYTHME DE CONSOMMATION

Tous les crédits de fonctionnement subiront un blocage de précaution de 10 % sur les articles 300, 400, et 600 à l'exception :

; - de l'imputation 01-603-000 ; - des chapitres 55,60,65 ; - des caisses d'avances des hôtels des Membres du Gouvernement et assimilés ; - des articles 600 de l'Assemblée Nationale.

Les prestations correspondant aux engagements effectués pendant l'exercice 1994/1995 doivent être exécutées avant la fin de la période complémentaire fixée au 31 juillet 1995.

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