ACTU
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(GUCE) a toujours depuis belle lurette assisté le Minader à travers l'investissement des centaines d'heures de travail de ses ressources humaines pour développer, paramétrer les versions des procédures; l'organisation des concertations avec les parties concernées; l'organisation des formations pour la prise en main par les usagers et les responsables du Minader.
Après la dématérialisation réussie du certificat phytosanitaire à l'exportation, fait savoir le ministre, de nombreux pays signataires de la convention internationale pour la protection des végétaux sont intéressés de basculer avec l'Etat du Cameroun sur le mode électronique pour les végétaux et produits végétaux à l'importation sur le territoire camerounais. D'où l'impérieuse nécessité de rattacher à cette procédure de réception des certificats phytosanitaires à l'importation, la procédure de délivrance des permis d'importation des semences végétales, d'une part, et des végétaux et produits végétaux, d'autre part. D'autres documents, à l'instar des certificats phytosanitaires de réexportation, le certificat phytosanitaire en transit, pour sécuriser les transactions des partenaires de la CEMAC qui transitent par nos ports doivent également entrer dans ce registre. Tout comme les procédures de délivrance des déclarations d'importation des pesticides, des engrais et des appareils de traitement phytosanitaires, ainsi que les procès-verbaux d'inspection à l'importation correspondants qui deviennent une urgence pour lutter contre le contournement des opérateurs et les conséquences évidentes sur la qualité des intrants distribués sur le marché national.
# Un accord de partenariat fort bénéfique
Comme le relève si bien le ministre de l'Agriculture et du Développement rural, le chantier de la dématérialisation des procédures du commerce extérieur du Minader reste immense, avec à la clé, de nombreuses urgences dictées par les partenaires commerciaux de notre pays ou la nécessité de protection du tissu économique local contre les intrants et produits agricoles contrefaits, frauduleux ou de mauvaise qualité.
A nos jours, le ministre Gabriel Mbairobe relève pour s'en réjouir le fait que le GUCE et le département ministériel dont il a la charge soient parvenus à un accord sur tous les points, y compris les modalités de prélèvement et de reversement des différentes contributions. A travers cette convention, le ministère de l'Agriculture et du Développement rural pourra bénéficier de l'expertise du GUCE en la matière, qui en quelques années a aidé l'Etat du Cameroun à sécuriser plus de 8 000 milliards de droits de douane grâce à sa plateforme électronique. Et le ministre Gabriel Mbairobe de signifier au directeur général du GUCE que son département ministériel fonde beaucoup d'espoir sur son institution pour parachever ses autres procédures du commerce extérieur et sécuriser les documents y afférents afin de combattre le contournement de la législation par les importateurs. Bien plus, renchérit-il, cette collaboration aidera le Minader à lutter contre la fraude et la falsification documentaire, à collecter efficacement les recettes de service et les sécuriser en vue d'une meilleure contribution de son système d'inspection et de certification des intrants et produits agricoles au développement du Cameroun.
Djaoudjaourou
Magazine trimestriel d'informations du Ministère de l'Agriculture et du Développement Rural
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