# COMMUNIQUE A L'ISSUE DU CONSEIL DE CABINET DU JEUDI 20 JUIN 2024
Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Son Excellence Joseph DION NGUTE, a présidé le jeudi juin ds heures àl'Auditorium de ses Services, un Conseil de Cabinet uquel ont pris part, les Ministres d'Etat, les Ministres, les Ministres Délégués et les Secrétaires d'Etat.
L’ordre du jour comportait les points ci-après :
lexosé du Minise Délégué aurès du Ministre es Finances sr « contxte roconm et les principales orientations de la politique budgétaire de l’Etat pour la période 2025-2027 » :
présentation duMinistre del’conoie Planication AménagementTrrit sur « les projections du Programme d’Investissement Prioritaire à moyen terme» ;
- les divers.
Au terme du mot liminaire du Chef du Gouvernement, le Ministre Délégué auprès du Ministre des se jx DnB présenté les grandes lignes du Document de Programmation Economique et Budgétaire (DPEB), autour duquel est structuré ce débat.
S'agissant du contexte économique, les prévisions du Fonds Monétaire International (FMI) envisagent une stabilité de la croissance économique mondiale à 3,2% en 2024 et 2025 après le recul observé en 2023. La croissance au Cameroun devrait être de 4,1% en 2024, avant de s'établir à 4,4% en 2025. Les projections annoncent une baisse progressive de l’inflation dès 2025, avec un taux de l’ordre de 4%.
Pour ce quiest des oientations stratégiques, es principales inalités de la politique budgétaire portent sur la consolidation des finances publiques, en cohérence avec le Programme Economique et Financier conclu avec le FMI ainsi que sur la poursuite des objectifs prioritaires de la Stratégie Nationale de Développement (SND) 2020-2030.
Da cetogq sernriens rdto dueleim pétrolier assortie d’une mobilisation soutenue des recettes internes non pétrolières.
Pour ce qui est de la politique des dépenses, elle devrait notamment s'articuler autour de l’augmentation des charges d’investissement et la réduction substantiele de la dette salariale.
Llqamnaattu i ainsi que sur l’impulsion des activités agricoles. Le secteur industriel et les interventions sociales seront en outre privilégiés, en même temps qu’un accent sera mis sur les aspects liés à la gouvernance.
Enin, le Ministre a relevé quelques facteurs de risques ainsi que des contraintes conjoncturelles, institutionnelles et inancières susceptibles de compromettre les projections déclinées.
Prenant à son tour la parole, le Ministre chargé de la Planification a, dans un premier temps, relevé que l'architecture économique camerounaise fait preuve d’une résilience, qui procède d'une politique budgétaire pudenteI ror, à e ques dipositins sont priss, n e diversiersods de nancement nécessaires à latteinte des ojectifs définis dans la S lesquels reposent su des indicateurs spécifiques, à savoir un taux de croissance moyen de 8% ainsi qu'une proportion de 40% du budget de l’Etat dédiée à l’investissement public.
Dans cette logique, au cours des trois prochains exercices budgétaires, l'accent sera mis sur l’augmentation conséquente des ressources internes affectées aux dépenses d’investissement, fondée sur la maitrise des coûts des projets et le inancement des charges récurrentes.Au demeurant, le respect des exigences liées aux capacités budgétaires figurera au nombre des priorités.