Formation
L'Union Internationale des Avocats (UIA) « Etude d'un cas pratique selon le Règlement d'arbitrage de la CCI ». Centre d'Arbitrage du GICAM 21 novembre 2018
Discours de M. Célestin TAWAMBA Président du GICAM
Mesdames et Messieurs les représentants de l'Union Internationale des Avocats (UIA) Monsieur le Bâtonnier de l'Ordre des Avocats au Barreau du Cameroun, Madame la Présidente du Comité Permanent du Centre d'Arbitrage du GICAM, Chers Participants, Mesdames et Messieurs,
C'est avec un réel plaisir que je vous souhaite une chaleureuse bienvenue dans cette Salle des Conférences André Siaka, en ma double qualité de Président du GICAM et de Président du Conseil Supérieur du Centre d'Arbitrage du GICAM.
Nous sommes réunis ici à l'initiative de l'Union Internationale des Avocats (UIA) et de la Cour Internationale d'Arbitrage de la Chambre de Commerce Internationale (CCI) qui, en collaboration avec l'Ordre des Avocats au Barreau du Cameroun et du Centre d'Arbitrage du GICAM (CAG), organisent une formation sur le thème : « Etude d'un cas pratique selon le Règlement d'arbitrage de la CCI ».
Je remercie très sincèrement l'Union Internationale des Avocats et la Chambre de Commerce Internationale d'avoir fait le choix d'organiser cette formation dans les locaux de notre Groupement. Ce faisant, je prie les représentants de l'Union Internationale des Avocats ici présents de bien vouloir porter au Président Pedro PAIS DE ALMEIDA le témoignage de notre reconnaissance.
J'associe à ces remerciements le Comité Permanent du CAG et sa Présidente, Me Marie-Andrée NGWE. Je leur sais gré de leur implication déterminante dans la tenue de cet important événement. Plus généralement, je salue le travail accompli par le CAG, pionnier de l'arbitrage au Cameroun. L'assistance si nombreuse ce jour dans cette salle est bien le signe de l'importance que les avocats et juristes camerounais accordent à la nécessité d'être parfaitement formés à l'arbitrage, qu'il soit OHADA ou international.
Mesdames et Messieurs,
Le recours à l'arbitrage progresse rapidement dans le monde des affaires de notre pays. Son attrait, ses avantages, de plus en plus connus, tendent à faire progressivement de l'arbitrage, le mode privilégié de règlements de différends commerciaux.
Fort à propos, compte tenu des lenteurs judiciaires connues et du nécessaire désengorgement des tribunaux, l'arbitrage se présente comme étant la solution idoine, tant de résolution des différends commerciaux que de sécurisation du climat des affaires.
C'est pourquoi, vous me permettrez de lancer un appel aux avocats et aux responsables juridiques pour qu'ils continuent à œuvrer à la promotion de l'arbitrage, notamment en encourageant leurs clients et leurs entreprises à insérer des clauses d'arbitrage GICAM dans leurs contrats.