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Décision de justice · n° 25

Diallo Justin c/ Banque internationale pour le commerce et l’industrie de Côte d’ivoire dite BICICI et Société SHELL-CI

OHADA · Adoption : 6 mai 2005

Pays
OHADA
Type
Décision de justice
Numéro
25
Date d'adoption
6 mai 2005
Date de publication
6 mai 2005
Juridiction
CCJA, 1ère chambre
RésuméLe pourvoi en cassation de M. D.J contre l’arrêt confirmatif du 12 décembre 2000 est jugé sans objet. La Cour suprême de Côte d’Ivoire avait auparavant rejeté un autre pourvoi sur la même affaire, conférant autorité de la chose irrévocablement jugée. Par conséquent, le jugement initial ayant servi de fondement à la saisie-attribution se trouve privé d’effet. La CCJA constate que la décision de la Cour suprême se substitue à ce jugement. Elle dit qu’il n’y a pas lieu de statuer sur le pourvoi.…

Ohadata J-05-377CCJA - RECOURS EN CASSATION - REJET DU RECOURS PAR LAJURIDICTION SUPREME NATIONALE - AUTORITE DE LA CHOSEIRREVOCABLEMENT JUGEE - RECOURS SANS OBJET (OUI).Est sans objet le recours en cassation dès lors que la juridiction suprême nationalea Rejeté le recours formé contre l’arrêt attaqué et que sa décision a acquis l’autoritéde la chose jugée irrévocablement.Ainsi, dès son prononcé, elle s’est substituée au jugement constitutif du titreexécutoire de la saisie litigieuse.CCJA, 1ère chambre, arrêt n° 25 du 7 avril 2005, Affaire: Diallo Justin c/ Banqueinternationale pour le commerce et l’industrie de Côte d’ivoire dite BICICI etSHELL-CI, Le Juris Ohada, n° 3/2005, p. 25. – Recueil de jurisprudence de laCCJA, n° 5, janvier-juin 2005, volume 1, p. 59LA COUR,Sur le renvoi, en application de l'article 15 du Traité relatif à "harmonisation du droitdes affaires en Afrique, devant la Cour de céans de l'affaire D.J contre BanqueInternationale du Commerce et de l'Industrie de COTE D'IVOIRE dite BICICI etSociété SHELL-CI par Arrêt n° 5 08/02 en date du 13 juin 2002 de la Cour Suprêmede la République de COTE D'IVOIRE, Chambre judiciaire, formation civile, saisied'un pourvoi initié par exploit en date du 12 avril 2001 à la diligence de la SCPAAbel KASSI et Associés, Avocats à la Cour d'appel d'Abidjan, y demeurant, Cocodyles deux plateaux, Boulevard Latrille, rue J 1, Immeuble «BOTIWA », agissant aunom et pour le compte de Monsieur D.J,en cassation de l'Arrêt n° 1117 rendu le 12 décembre 2000 par la Cour d'appeld'Abidjan au profit de la Banque Internationale pour le Commerce et l'Industrie deCOTE D'IVOIRE et de la Société SHELL-CI S.A ayant pour conseils la SCPAAHOUSSOU, KONAN et Associés, Avocats à la Cour d'appel d'Abidjan y demeurant19, Boulevard Angoulvant, Immeuble NEUILLY 1er étage et dont le dispositif est lesuivant:Statuant publiquement et contradictoirement en matière civile et commerciale et endernier ressort :En la forme :Reçoit Monsieur D.J en son appel;Au fond L'y dit mal fondé; l'en déboute;Confirme l'ordonnance entreprise;Le condamne aux dépens.» ;Le requérant invoque à l'appui de son pourvoi le moyen juridique de cassation telqu'il figure à la requête annexée au présent arrêt;Sur le rapport de Monsieur Antoine Joachim OLIVEIRA, Président de chambre;Vu les dispositions des articles 13, 14 et 15 du Traité relatif à l'harmonisation dudroit des affaires en Afrique;Vu le Règlement de procédure de la Cour Commune de Justice et d'Arbitrage del'OHADA ;Attendu qu'il ressort des pièces du dossier de la procédure que par Jugement n° 77en date du 22 juillet 1999 assorti de l'exécution provisoire, le Tribunal de premièreinstance d'Abidjan a condamné la Société SHELL-CI à payer à Monsieur D.J lasomme de 42.709.233 francs CFA; que par Arrêt n° 547 du 11 mai 2001, la Courd'appel d'Abidjan, statuant sur les appels principal de la Société SHELL-CI etincident de Monsieur D.J, interjetés à l'encontre du jugement susvisé, a débouté cedernier de toutes ses demandes tendant au paiement de la somme précitée; que le10 août 2001, le requérant s'était pourvu en cassation contre ledit arrêt devant laCour Suprême de Côte d'Ivoire;Qu'antérieurement au 10 août 2001, Monsieur D.J avait,

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