# ALLOCUTION D'OUVERTURE DE, MONSIEUR LE PREMIER MINISTRE, CHEF DU GOUVERNEMENT, SON EXCELLENCE PFILEMON YANG
Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement,
Mesdames et Messieurs les Représentants du Corps diplomatique et des Organisations Internationales,
Messieurs les Présidents des Chambres Consulaires,
Mesdames, Messieurs les Représentants des Organisations Socioprofessionnelles,
Mesdames et Messieurs les Directeurs Généraux,
Mesdames et Messieurs les Opérateurs Economiques,
Distingués Invités,
Mesdames et Messieurs,
Je voudrais tout d'abord vous dire combien il m'est agréable de me retrouver parmi vous aujourd'hui, à l'occasion des travaux de la 2ème Session du Cameroon Business Forum.
Je voudrais ensuite remercier le Représentant de la Société Financière Internationale pour les paroles aimables qu'il a bien voulu prononcer à mon endroit ainsi qu'à celui du Gouvernement.
Mes remerciements vont également à l'endroit de l'ensemble des personnalités ici présentes, qui, en dépit de leurs Agendas chargés, ont accepté d'honorer de leur présence cette rencontre ; signe de l'intérêt que vous accordez tous aux questions relatives à l'amélioration de l'environnement des affaires au Cameroun.
Je remercie particulièrement nos partenaires au développement pour leur accompagnement dans notre quête inlassable du bien-être de nos populations et la lutte contre la pauvreté.
Je voudrais enfin adresser mes vives félicitations à toutes celles et à tous ceux qui, directement ou indirectement, ont œuvré à la tenue et au bon déroulement des présentes assises.
Mesdames et Messieurs,
La tenue ce jour de cette deuxième session du Cameroon Business Forum, pratiquement une année après la première du 18 février 2010, est une réaffirmation claire de la détermination du Gouvernement, sous l'impulsion du Président de la République, à faire du dialogue avec le secteur privé un outil efficace de gestion de l'économie nationale.
En étant à l'écoute des préoccupations des opérateurs économiques, et en y apportant des réponses adéquates, le Gouvernement entend résolument donner une impulsion décisive à sa stratégie de croissance économique et de promotion de l'emploi basée sur le développement du secteur privé. Cette option fondamentale ne signifie pas la démission des pouvoirs publics de ses missions stratégiques, notamment en matière de sécurité et de fourniture d'infrastructures de base.
L'État demeure un acteur incontournable de l'activité économique. Il doit en effet régir l'espace économique national par le biais de sa législation et de sa réglementation et créer les conditions d'un marché concurrentiel que souhaitent les entreprises pour produire ou distribuer efficacement.
C'est pourquoi il doit se préoccuper du climat des affaires. Car, plus l'environnement économique est propice aux affaires, plus les entreprises peuvent créer des richesses et des emplois et donc permettre une plus grande croissance économique. C'est dire que les intérêts des entreprises rejoignent ceux du gouvernement.