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Texte juridique · n° N° 111

La Lettre de la Bourse - N° 111 du 30 Mars 2020

Cameroun · 111 · Adoption : 30 mars 2020

Ce numéro de La Lettre de la Bourse couvre l'actualité économique et financière du Cameroun et de la zone CEMAC. Il traite notamment de la fusion des marchés financiers de la CEMAC célébrée à Douala, de la première cotation de Safacam et de l'État du Gabon à la BVMAC, et de la cession des parts de la BICEC à un groupe marocain. Le magazine aborde également des sujets comme le crowdfunding, l'investiture du maire de Douala, et les 20 ans de la téléphonie mobile au Cameroun.

Journée du marché financier à Brazzaville

Une rencontre pour promouvoir des opportunités du «marché unique» P.7

Journal de l'Economie et de la Finance

Fonds le 18 Février 2003 - Récapitulé N° 023405.67/MBABE

DIRECTIVE DE LA PUBLICATION

Salomon Douala Epale

N° 111 du 30 Mars 2020 - Prix : Cameroun 400 F.cfa - Ceruje 100 F.cfa

Crowdfunding

Retentissante campagne d'explication à Douala P.8

Sabc

Emmanuel De Tailly et la médaille de la reconnaissance P.10

Marché financier

La Bvmac célèbre la fusion à Douala

Pp. 5-6

1ère cotation de Safacam et l'Etat du Gabon Alexandre Gandou aux oubliettes ?

Investiture

Roger Mbassa Ndine aux commandes de la ville de Douala

P.9

Le Cameroun célèbre

les 20 ans de la téléphonie mobile

MARCHÉ FINANCIER

La Lettre de la Bourse - N° 111 du 10 Mars 2020

Editorial Par Salomon Douala Epale

La Bicec toujours sous le feu des projecteurs

La récente cession des parts de la Bicec détenues à la BICEC à un groupe marocaine a placé cet établissement bancaire sous le feu des projecteurs depuis quelques mois. Le cabinet VOUKENG, établi à Douala, qui dit agir pour le compte des clients de la BICEC a multiplié des procédures judiciaires contre l'opération, il s'oppose mordicus au rachat de la BICEC. En plus des actions menées au Cameroun, il a également saisi le tribunal de commerce de Paris et attend donc de voir la juridiction française annuler cette opération.

En effet, le groupe marocain Banque Centrale Populaire (BCP) a racheté à la Banque Populaire de Caisse d'Epargne (Bpce) ses parts, 68%, qu'elle détenait, dans sa filiale camerounaise, la Bicec. La cession n'a pas fait l'objet de l'avis international de manifestation d'intérêt tel que prévu par le droit OHADA, c'est le motif évoqué par le cabinet sus-cité. Mais, il ne faut pas perdre de vue, qu'il existe plusieurs formes de placements. Un placement peut avoir un caractère privé. Un autre peut faire l'objet d'un appel public à l'épargne. L'opération effectuée entre BPCE et BCP a tout l'air d'un placement privé donc ne nécessite pas de

communication comme dans le cas d'une cession par appel public à l'épargne.

Pour un appel public à

Parlant justement du marché financier, celui de la sous région-Cemac a organisé deux importantes rencontres au

Les connaisseurs ont vite compris qu'il s'agissait de la célébration de la fusion presque réussie des deux marchés de la Cemac. En écoutant les allocations, il n'y avait plus lieu d'en douter.

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