Base juridique africaine
Texte juridique

Termes de référence pour la sélection d'un consultant chargé de l'étude du financement de l'Organisation pour l'Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires

OHADA

Pays
OHADA
Type
Texte juridique
Organisation
OHADA
RésuméL'OHADA lance une consultation pour recruter un consultant chargé d'étudier les options de financement de l'organisation. Le document décrit le contexte institutionnel de l'OHADA, ses institutions et ses actes uniformes. Il précise les qualifications requises pour le consultant, notamment en banque, finance ou économie, avec une expérience dans la recherche de financements auprès d'institutions internationales. La mission est prévue pour une durée de 45 jours ouvrables.

# TERMES DE RÉFÉRENCE POUR LA SÉLECTION D'UN CONSULTANT CHARGÉ DE L'ÉTUDE DU FINANCEMENT DE L'ORGANISATION POUR L'HARMONISATION EN AFRIQUE DU DROIT DES AFFAIRES

I. Le Contexte

A. La structure de l'Organisation

L'Organisation pour l'Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA) est une organisation d'intégration qui vise à garantir la sécurité juridique et judiciaire des investisseurs et des entreprises dans ses États membres. Cette Organisation internationale regroupe à ce jour dix-sept (17) pays d'Afrique Centrale, d'Afrique de l'Ouest et de l'Océan indien : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Centrafrique, Comores, Congo, Côte d'Ivoire, Gabon, Guinée, Guinée Bissau, Guinée Équatoriale, Mali, Niger, République Démocratique du Congo, Sénégal, Tchad et Togo.

Les États membres de l'OHADA se répartissent entre diverses organisations régionales à savoir : l'Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) ; la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) ; la Communauté Économique et Monétaire de l'Afrique Centrale (CEMAC) ; la Communauté Économique des États de l'Afrique Centrale (CEEAC) ; la Communauté de Développement de l'Afrique Australe (SADC) ; le Marché Commun de l'Afrique Orientale et Australe (COMESA) ; la Communauté Économique des pays des grands lacs (CEPGL) et la Communauté des États Sahélo-Sahariens (CENSAD).

Au-delà de ces États, qui sont francophones, anglophones, hispanophones et lusophones, l'OHADA est ouverte à tout pays membre de l'Union Africaine et même à tout autre pays tiers qui serait invité à y adhérer du consentement unanime des États membres.

Le traité de Port-Louis, adopté le 17 octobre 1993, puis révisé le 17 octobre 2008 met en place cinq (05) institutions au sein de l'OHADA : (i) la Conférence des Chefs d'État et de Gouvernement, (ii) le Conseil des Ministres, (iii) le Secrétariat Permanent, (iv) l'École Régionale Supérieure de la Magistrature, et (v) la Cour Commune de Justice et d'Arbitrage.

questions cruciales. Elle offre le cadre indispensable pour toute révision du Traité ;

Texte intégral

Lisez l'intégralité de ce texte

Créez un compte gratuit pour accéder au texte complet, au PDF officiel et à la recherche juridique assistée par IA.

Lire l'intégralité — inscription gratuite
Inscription gratuite Accès immédiat PDF officiel inclus

Déjà un compte ? Se connecter

Parcourir les texte juridiques